Le Dernier métro: A commentary on the section 22.45 > 28

« Le Dernier métro » est un film réalisé par François Truffaut en 1980, qui explore les épreuves et les dilemmes ressenti sous l’Occupation, et comment les gens ont souffert à cause de ces luttes. Le film expose comment tout le monde, pas seulement les personnes juives, a dû lutter pour survivre. Bien-sûr, le film a souvent été utilisé comme un phare de la résistance, car il dépeint des personnages qui souffrent de et se battent contre le gouvernement vichyste ; Truffaut se sentait passionnément de la création d’un film sur l’occupation de la France, parce que son père et son grand-père ont combattu dans la Résistance. L’extrait en question souligne notamment beaucoup de les lacunes à l’époque. Les techniques cinématographiques utilisées par Truffaut aident à exacerber les effets de la guerre; en particulier, l’utilisation de la musique, l’éclairage et les techniques de la caméra.

Le film est structuré autour d’un théâtre, et l’extrait s’ouvre dans une mise en scène théâtrale. L’utilisation du théâtre dans Le Dernier métro est extrêmement efficace en relation du contexte historique. L’idée que les acteurs sont surveillés attentivement, et qu’ils doivent agir d’une manière particulière, reflet l’environnement au temps de la guerre où on est toujours regardé par les autorités. Il existe un lien clair entre faire un film et regarder un film; il montre une certaine conscience de soi, et présente ainsi des nuances méta-théâtrales.

Les penseurs, comme Derrida, ont des théories relatives à «l’autre» en termes d’identité sociale, et dans ce cas, les acteurs sur la scène ont été éloignés de la réalité en raison de leur surveillance, mettant en évidence l’un des dilemmes moraux de l’occupation. Quelque chose que le théâtre représente aussi est le rejet des identités essentialisées.

Premièrement dans l’extrait, Nadine arrive en retard pour la répétition. Quand elle est réprimandée, elle explique avec colère qu’elle doit accepter toutes les offres d’emploi qu’elle peut le faire. Ceci est révélateur de la façon dont tout le monde devait aller aux extrêmes pour survivre. De cette manière, Truffaut montre quelques-uns des dilemmes de l’époque. Ceci est renforcé avec un gros-plan, où elle pleure ; en zoomant sur son visage, ses émotions sont exacerbées et ils sont ressentis plus fortement par les spectateurs. Ces luttes sont vues tout au long du film à travers des débrouillardises comme la besoin de pédaler pour garder les lumières allumées, ou les échanges à la marché-noir. Ici, Truffaut avec succès falsifie les affirmations fait par les critiques, ou soutiennent que Le Dernier métro est « un film qui […] réduit les réalités historiques de l’occupation. »[1] Cette scène avec Nadine, donc, est la preuve que ce film ne concerne pas seulement avec les relations frivoles et gratuites.

Apres la scène avec Nadine, une caméra semble d’espionner sur deux hommes à travers la fenêtre. Il est révélateur de la façon dont on est toujours regardées- les nazis étaient toujours regarder les gens, et il y avait beaucoup de dénonciations au cours de la période ; c’est presque voyeuriste. Dans les études cinématographiques, le voyeurisme est utilisé pour indiquer un intérêt général pour l’espionnage lors des activités ou des moments privés d’autres personnes. Il est une idée cyclique; les gens qui vont au théâtre dans le film sont voyeuristes, et nous, comme les spectateurs du film, nous sommes les voyeurs aussi. Tout cela contribue à renforcer l’idée de la surveillance qui était répandue à l’époque. L’idée de voyeurisme est renforcée lorsque la caméra fait un panoramique pour trouver Marion qui se faufile dans le théâtre. L’objectif de la caméra devient l’œil vigilant des autorités nazies, et, quand elle entre au théâtre, il y a la musique de suspense, ce qui suggère que Marion est en train de faire quelque chose de mal ; peut-être quelque chose qu’invoquera un dilemme moral. En outre, Truffaut, avec succès, manipule l’éclairage pour souligner pas seulement l’idée de sournoiserie, et de se cacher dans les ombres, mais aussi pour montrer la gravité de la situation et l’obscurité des temps. En fait, nous ne voyons pas la lumière naturelle dans le film jusqu’à environ 45 minutes, ce qui est très révélateur des temps sombres de l’Occupation.

La scène dans la cave, où nous découvrons que Lucas doit se cacher comme un animal en captivité, est où les effets de l’Occupation se sont sentis le plus fortement dans cet extrait. Lucas est soumis à l’espace étouffant et clos, semblable à la façon dont les Nazis ont pièges la France et d’autres pays européens avec leur règne de terreur; apparemment, il n’y a pas moyen d’échapper. Dans l’extrait, nous apprenons que la route de la fuite du Lucas était tombée à l’eau ; sa colère à cette révélation est claire, et sa frustration incarne la tristesse, le manque de la foi et la frustration de tout le peuple juif pendant la période dont la vie n’était pas dans leur propre contrôle. Truffaut utilise le cadrage efficacement aussi – nous voyons Lucas assis, tandis que Marion se tenant debout à côté de lui, ce qui montre les niveaux physiques et un sens de la hiérarchie; Marion comme en sécurité, la femme non-juive, aryenne, et Lucas comme, dans les yeux des nazis, un être humain de classe inférieure.

En conclusion, cet extrait est extrêmement efficace lorsqu’on pense au sujet des idées plus larges et les thèmes du film. En quelques minutes, l’effet de l’occupation est considéré très fortement, et Truffaut réalise cela à travers une myriade de techniques cinématographiques. L’obscurité de la scène, la sournoiserie des personnages, et les luttes qui sont affichées, tout conglomérat pour relayer les messages concernant les dilemmes moraux et politiques de l’époque.

 

Bibliographie

[1] Michael B. Kline and Nancy C. Mellerski, ‘Structures of Ambiguity in Truffaut’s Le Dernier Métro’, The French Review, Vol. 62.No. 1, (Oct., 1988), pp. 88-98 (p. 88).

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